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Jeudi 20 novembre 2008

Aux parents

 

N.B. Le web master de ce blog a volontairement supprimé toutes les informations qui pourraient permettre l’identification de ces familles.)

 

 

Une petite souris blanche est venue nous raconter des histoires incroyables, mais vraies. Savez-vous nous dit-elle ce que j’ai entendu dans les familles (... ) de la rue du (…) dans le village (…) .

 

 

Ecoutez donc cette histoire qui concerne les parents de nombreux enfants...

 

 

Brigitte, la maman, chaque matin avant que son fils ne prenne le chemin de l’école lui criait « Range ta chambre immédiatement »

Si un jour le petit garçon avait mis de l’ordre dans la pièce, je ne l’ai jamais entendu dire à son fils : « Merci de l’avoir fait avec tant de soin »

 

 

Dans la maison portant le numéro 14 de cette même rue j’ai vu et entendu une autre maman attraper sa fille et la secouer comme on secoue un olivier. « Comment t’es-tu arrangée pour déchirer ainsi ton jeans ? » Durant les trois jours de mon séjour dans cette maison, jamais la maman ne lui a dit : « Tu m’est plus précieuses que les choses »

 

 

Dans une autre maison j’ai vu un père sermonner son fils qui n’avait pas terminer ses devoirs scolaires avant le souper de 20 h 30. Jamais, ce papa n’a dit à son fils : « Je suis content que tu fasses de ton mieux »

 

 

La petite souris me dit encore : « Frère Jacques, demain, je t’en raconterai d’autres…Mais pour l’instant, si on discutait un peu, tous les deux, sur le comportement de ces parents.

 

 

 

par frère jacques publié dans : Est-ce possible ?
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Mercredi 19 novembre 2008





La réponse positive aux épreuves
est notre fidélité totale
à Dieu et à sa Parole



Mettre sa confiance
dans ce qui n'est pas
le Dieu de la Bible
est un piège

frère Jacques



Et chaque fois que l'heure sonne,
tout ici-bas nous dit adieu
Victor Hugo

par frère jacques publié dans : Au jour le jour
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Mardi 18 novembre 2008

18 novembre 2008

 
Le plus court chemin pour arriver au bonheur,

C.H.Spurgeon

c’est de rendre les autres heureux

 

par frère jacques publié dans : Au jour le jour
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Mardi 18 novembre 2008





























La vie humaine est misérable;
Nous ne voyons Dieu que comme à travers un rideau.


Notre vraie vie consiste en une sainte intimité avec Dieu,
intimité par laquelle notre âme entre dans un doux repos
et reçoit une paix profonde.


Nous ne devons rien entreprendre sans un appel de Dieu.
Nous devons le prier de nous révéler sa volonté
et de nous apprendre à abandonner toute volonté propre
sur un signe de sa part.


Si nous avons interrompu notre communion avec Dieu,
retournons tout de suite à Lui,
sans nous laisser troubler longtemps.

L’âme restera tourmentée jusqu’au jour
où elle se sera décidée à abandonner
tout ce qui ne plaît pas à Dieu.


De Bernières-Louvigné.

par frère jacques publié dans : Retraite Loverval
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Mardi 18 novembre 2008

Thème : Jacob : Léa et Rachel (6)

Lectures bibliques : Gen. 29 :31 – 30 :24.

L’Eternel vit que Léa n’était pas aimée …

 

Avec ce nouvel épisode de la vie de Jacob qui, manifestement, s’est étendu sur plusieurs années vu le nombre de grossesses qui se sont succédées, l’occasion nous est donnée de nous attarder un moment sur le comportement de ses deux épouses. Elles n’étaient pas seulement différentes physiquement, l’une plus âgée que l’autre, Rachel probablement d’une plus grande beauté que sa sœur, mais également différentes spirituellement.

 

Il me semble en effet que ce « concours de grossesses », à qui enfantera le plus de Jacob pour revendiquer sa préférence conjugale, révèle avant tout le niveau de dépendance de la grâce divine de chacune de ces femmes. Ce sera en tout cas le point principal de notre approche de ce nouvel épisode pour rester dans le thème de la grâce de Dieu qui n’a certes pas été vaine dans l’histoire de Jacob.

 

En effet jusqu’ici, on a vu que si Jacob pouvait reconnaître la présence et la fidélité de Dieu, il ne pouvait pas s’empêcher pour autant de faire des plans et utiliser des moyens pour obtenir ce qu’il désirait. Malgré les conséquences de ses actes, il ne semblait pas pouvoir laisser davantage à Dieu le soin de décider pour lui. Jacob était bien celui qui supplante, celui substitue à la grâce le mérite, celui qui suit sa volonté au lieu de se soumettre librement à celle de Dieu, bien qu’il en ait fait le vœu quand il a dit : L’Eternel sera mon Dieu !

 

Son histoire révèle notamment qu’entre la connaissance théologique de la grâce de Dieu et l’expérience que nous pouvons en faire réellement, il y a souvent une marge importante, une distance qui nous éloigne d’un réel vécu de la grâce qui surabonde. Qui d’autre que Dieu pouvait aimer et bénir un homme comme Jacob ? Ne l’a-t-il pas choisi afin que sa grâce envers lui soit encore plus manifeste ? Peut-être n’aurait-elle pas été autant évidente en choisissant Esaü… Qu’en a-t-il été chez Léa et Rachel ? D’abord chez Léa.

 

L’Eternel vit que Léa n’était pas aimée… Dieu a de la compassion pour ceux qui sont haïs, méprisés, rejetés, délaissés, malheureux… et même pour ceux qui souffrent en conséquence de leurs attitudes. Car, que Léa ait été moins aimée de Jacob que Rachel, cela peut aussi se comprendre. N’a-t-elle pas participé à la tromperie de son père en se substituant à sa sœur auprès de Jacob ? Comment Jacob pouvait-il l’aimer autant que Rachel alors qu’elle l’avait supplantée… comme lui-même d’ailleurs avait supplanté son frère ?

 

Et pourtant, malgré cela, l’Eternel, voyant qu’elle n’était pas aimée, la consola en la rendant féconde, tandis que Rachel était stérile. La mal-aimée pouvait enfanter et la bien-aimée ne le pouvait pas ! Celle que Jacob avait choisie pour lui donner une descendance était stérile et celle qu’il n’avait pas choisie pouvait procréer abondamment. Celui qu’Isaac avait choisi de bénir n’a pas reçu sa bénédiction mais bien celui qui n’était pas en droit d’aînesse de la recevoir. La miséricorde divine ne dépend pas de celui qui veut ni de celui qui court mais de Dieu qui fait miséricorde à qui il veut. Ro.9 :16-17.

 

On peut cependant supposer aussi que Léa s’était ouverte à Dieu de sa souffrance de ne pas être aimée de la même manière que sa sœur. On peut le supposer par le fait que dès la naissance de son premier fils, elle déclare: Dieu a vu mon humiliation et maintenant mon mari m’aimera. Elle semble faire de sa grossesse un exaucement de sa prière, une réponse de Dieu à sa souffrance de femme mal-aimée. Elle en est reconnaissante à Dieu en nommant son fils Ruben ce qui veut dire voyez un fils ! Non pas dans un esprit de revanche mais de reconnaissance pour la compassion de Dieu voyant qu’elle n’était pas aimée. Et par la suite, il en sera chaque fois de même.

 

Ainsi son deuxième fils, elle l’appelle Siméon, un prénom tiré du verbe hébreu entendre car, dit-elle, Dieu a entendu que je n’étais pas aimée. Le prénom de son troisième fils, Lévi, s’accordait avec son espoir que son mari désormais s’attachera à elle. Le quatrième, Juda, vient du verbe célébrer en accord avec son désir de célébrer Dieu pour sa bénédiction. Chaque nouvelle naissance a été l’occasion pour Léa de rendre grâces à Dieu qui a vu son humiliation d’épouse.

 

Comment rendons-nous grâces à Dieu pour ses bénédictions ? Par quels gestes de reconnaissance ? Par quel genre de décisions ? Concrètement à quoi reconnaît-on que nous sommes reconnaissants à Dieu de ses bienfaits ? Par le nom donné à ses enfants, Léa a voulu rendre témoignage du secours de Dieu la consolant de son déficit d’amour.

 

Par contre, pas la même démarche chez Rachel. Si Léa a souffert d’un manque d’amour de la part de Jacob dont elle était la première épouse, Rachel était jalouse de sa sœur considérée comme une femme bénie grâce à ses nombreux enfantements. Rachel, elle s’en prend à Jacob de ne pas être enceinte comme si elle ne semblait pas faire de la naissance d’un enfant une bénédiction de la Providence divine, comme Léa, mais le simple fruit d’un acte humain.

 

On peut le dire à cause du dialogue entre elle et Jacob : Donne-moi des enfants, lui dit-elle. Et lui de répondre : suis-je à la place de Dieu qui t’empêche d’être féconde ? Tiens donc, Jacob qui reconnaît à Dieu une certaine volonté ! Mais la différence à souligner est surtout entre Léa et Rachel. La première s’en est remise à la grâce de Dieu, comptant sur sa compassion en voyant son humiliation. La seconde s’irrite contre Jacob et va utiliser sa servante comme mère porteuse, s’opposant ainsi à la volonté de Dieu qui l’avait rendue stérile.

 

Et c’est ainsi que Jacob eut une troisième femme… Une polygamie contraire à l’institution divine du  mariage entre un homme qui quitte père et mère pour s’attacher à sa femme afin de devenir une seule chaire avec elle. Gen.2 :24. C’est la définition biblique du mariage qui  fait que toute autre forme de conjugalité ne peut être appelée mariage et est même qualifiée d’adultère par l’apôtre Paul. C’est donc le cas de ce qu’on appelle aujourd’hui la cohabitation.

 

Il ne faudrait donc pas trop vite considérer les fruits des liaisons polygames de Jacob comme preuve d’approbation divine. Dans le récit qui nous occupe, on peut pourtant y reconnaître la grâce de Dieu qui ne punit pas en proportion de la faute et qui, particulièrement dans ces cas-ci, permet à des enfants nés illégitimement d’intégrer une descendance au même titre que les enfants légitimes. Mais pour autant, il n’y a pas de légitimation d’une liaison hors mariage de la part de Dieu.

 

Autre différence entre Rachel et sa sœur : dans sa réaction après la naissance de ce fils né de sa servante, elle dit : Dieu m’a rendu justice… Vous vous souvenez de ce que Léa avait dit ? Bien autre chose: Dieu a vu mon humiliation… Léa avait reconnu la compassion de Dieu remarquant qu’elle n’était pas aimée. Rachel a plutôt vu que Dieu avait servi son ambition de rivaliser avec sa sœur. Ce qui a fait dire à Calvin : elle ne célèbre pas tant la bonté de Dieu qu’elle s’applaudit elle-même !

 

Et le nom qu’elle a donné à ce fils est très significatif : Nephtali, ce qui veut dire mon combat, selon ce qu’elle disait : j’ai lutté  auprès de Dieu contre ma sœur et j’ai vaincu. Très différent de voyez un fils, pour Ruben, de qui a été entendu, pour Siméon, de attachement, pour Lévi ou de qu’il soit loué, pour Juda.

 

A ce stade-ci du récit, je me demande si Jacob n’a pas été séduit surtout par la beauté physique de Rachel sans considérer l’aspect spirituel. Or, avant de former un couple, il faut veiller à la dimension spirituelle. Pourtant, la suite me convainc moins des plus grandes qualités spirituelles de Léa. Toute belle âme en apparence a aussi ses zones d’ombre et personne ne peut prétendre à la perfection morale !

 

Si jusqu’ici nous avions peut-être  une préférence pour Léa parce moins aimée, parce que plus spirituelle, parce qu’au bénéfice de la compassion divine, en apprenant ce qu’elle a été également capable de faire, nous sommes déçus. Et oui ! Léa, voyant qu’elle n’enfantait plus, usa du même moyen que sa sœur pour avoir encore un enfant : elle donna sa servante pour femme à Jacob ! Comme si elle n’avait jamais connu la grâce que Dieu lui avait déjà accordée plusieurs fois.

 

On a même l’impression que maintenant ce sera à celle des deux sœurs qui sera la plus malicieuse, voire la plus immorale, pour s’approprier le mari ! Jusqu’à échanger une nuit avec lui pour des mandragores, plantes qui passaient pour produire des effets magiques ! Or,   même dans ces conditions-là, Dieu exauça Léa qui accoucha d’un cinquième fils, suivi d’un sixième et d’une fille.

 

C’est alors que Dieu se souvint de Rachel, il l’exauça et la rendit féconde. Et elle donna le nom de Joseph à ce fils né de Jacob. Quand Dieu se souvient, cela veut-il dire qu’il a des pertes de mémoire ou qu’il est distrait ou qu’il oublie volontairement ce qu’il a dit ? Difficile d’imaginer que Dieu qui par définition a la connaissance de toutes choses, puisse oublier. Dire que Dieu se souvint de Rachel, c’est une manière de dire qu’il lui accorde sa grâce en la rendant féconde tandis qu’elle était stérile.

 

Parlant de grâce, on peut ici remarquer que les femmes de la Bible qui ont enfanté après avoir été stériles ont donné naissance à des personnages importants dans la révélation biblique. C’est le cas d’Isaac, fils de Sara qui n’a enfanté que dans sa vieillesse car stérile, de Jacob dont la mère Rebecca devint enceinte par la faveur divine car elle était stérile, de Samuel quand l’Eternel se souvint de sa mère Anne, de Jean-Baptiste… Ce fut le cas aussi de Joseph, fils de Rachel, au destin plus extraordinaire que tous ses frères, sauvant plus tard sa famille de la famine en l’accueillant en Egypte dont il était devenu le gouverneur.

 

Il faut aussi ajouter que les raisons pour lesquelles ces femmes ont été rendues stériles par Dieu ne sont pas données. Il n’y a donc pas lieu d’établir un lien de cause à effet, comme une faute qui serait punie par une stérilité. A se prendre pour Dieu afin d’expliquer ce que lui n’explique pas, on se trompe toujours et on fait beaucoup de tort par des jugements sans fondement. Si dans le cas de Léa, on sait que Dieu la rendit féconde parce qu’elle n’était pas aimée, rien ne permet d’affirmer un lien avec la stérilité de Rachel.

 

Finalement, on peut même parler d’une même faveur de Dieu à l’égard des deux sœurs malgré leurs différences. Pour Léa, quand Dieu la rendit féconde voyant qu’elle n’était pas aimée. Et pour Rachel, quand Dieu se souvint d’elle et la rendit féconde. Dieu n’a pas besoin d’une raison de préférence à une autre pour accorder sa grâce. C’est sa compassion pour toute souffrance humaine qui est source de sa bénédiction. Une compassion qui s’est manifestée en Jésus-Christ venu sauver non pas ceux qui pensent être sans défaut mais les fautifs, non pas ceux qui n’ont pas besoin de médecin mais ceux qui sont malades…

 

Dans sa bonté, Dieu nous sauve par la foi en Jésus-Christ, non parce que nous accomplissons des actes conformes à sa volonté mais parce qu’il a pitié de nous comme il a eu pitié de Léa qui n’était pas aimée, de Rachel qui était stérile, de Jacob qui était… comme il était ! Soyons reconnaissants pour sa grande compassion qui ne se réduit pas à des paroles mais qui a été incarnée en Jésus-Christ !

 

 

Vous venez de lire une prédication

du Pasteur Luc Flémal –EPUB de Nivelles

Nous le remercions pour sa fidèle amitié.

Frère Jacques
par frère jacques publié dans : Luc Flémal et l'histoire de Jacob
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Lundi 17 novembre 2008



Peu d’âmes se doutent
de ce que Dieu ferait d’elles,
si elles se laissaient faire.

P. Vignot

par frère jacques publié dans : Au jour le jour
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Vendredi 14 novembre 2008

Quelque mal

que le médisant puisse dire de toi,

Dieu en sait bien plus sur ton compte.

(Proverbe arabe)

par frère jacques publié dans : Petit pain du weekend
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Jeudi 13 novembre 2008

Chacun veut avoir un ami et personne ne s'occupe d'en être un.
 (Alphonse Karr)

Au soir de cette journée, n'oublie pas que Dieu voulait être ton ami.
Peut-être es-tu passé à côté de Lui sans même le remarquer.

Dieu ami, mais non pour vous plaire, mais pour vous sauver !

Frère Jacques

par frère jacques publié dans : Photo du soir
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Jeudi 13 novembre 2008

Et Dieu dit…

« Prenez mon joug sur vous et apprenez de moi. Car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. (Matthieu 11.29)

Combien de fardeaux inutiles me suis-je mis sur le dos aujourd’hui ?
Le joug impitoyable des exigences des autres et de moi-même !
Pardon, mon Dieu pour tout ce que je prends sur moi, et qui finit par n’écraser parce que je n’ai pas suivi ton conseil…  et Me voici écrasé par le boulot, le ménage, la famille, les dettes, et ma foi vacillante...

par frère jacques publié dans : Au jour le jour
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Jeudi 13 novembre 2008

Devant Dieu…

Aujourd’hui, mon Dieu, je me sens si insignifiante. Un petit vers de terre négligeable. Rien ne marche comme il le faut. Et je me sens si bête. Les autres me semblent beaucoup plus attrayants, et tellement plus intelligents que moi…
Brigitte



Réponse de Dieu :

« Ce qui compte c’est ce que moi je pense de toi. Et non l’avis des autres. Moins encore l’avis que tu portes sur toi-même. Je t’aime aujourd’hui. Va et marche donc la tête haute ! »


par frère jacques publié dans : Devant Dieu
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